Condoléances
" Merci,chère maîtresse, d'avoir semé des sourires et des leçons qui resteront à jamais dans nos cœurs (même quand on fesait des bêtises).
Là haut les anges vont vite apprendre à bien se tenir en rang..grâce à vous..
Vous avez été là plus belle des leçons :apprendre avec le cœur et l'humour. Ma fille Melynda Menaa se souvient de vous et de vôtre élégance quotidienne elle a été touché par votre disparition.
Au passage un gros bisous à Colette ma super maîtresse du cm1 et cm2 et Monsieur Blanchard, ah oui Madame Kopp 🥰,et il y a très très longtemps Monsieur André le Directeur avec qui ont avez planté un arbre de la liberté avec nos bonnets phrygiens ,bon courage aux proches. !
Nofissa Dermoun- 29-08-25
Témoignage
Tu me manques ma petite Mariette.
Ta voix, tes mains, ton odeur, tes consignes, tes conseils, tes coups de gueule, les parties de cartes, les moments tendres, les silences, les rires. J'aurais aimé que ça dure.
Je t'embrasse sur le front. 😘
Claire Gajac- 28-08-25
Hommage
Ma petite Mariette,
Au nom de tous tes anciens élèves de l’école Jacqueline (et ils
sont nombreux) je te remercie, nous te remercions, de nous avoir
permis de voyager, de rêver et d’apprendre.
Nous nous souviendrons toujours des veillées à Bachat-Bouloud,
de notre première boum, de ta capacité à gérer toutes les
situations, qu’elles soient critiques ou non.
Certains ont appris à faire du vélo en ta présence, d’autres ont dû
goûter à tous les plats proposés et ont découvert de nouvelles
saveurs.
Tu étais une enseignante stricte et juste, la base du bon
enseignant. Tu savais parfaitement où tu voulais nous emmener,
et tu y arrivais toujours.
Je pense pouvoir affirmer que TOUS tes élèves gardent un
excellent souvenir de toi, de cette année de CE2, c’est pourquoi
certains sont là aujourd’hui, pour te rendre hommage, te dire au
revoir, penser à toi, te pleurer.
Quant à moi ma petite Mariette, j’ai vécu des choses inoubliables
avec toi ces derniers mois, qui allaient bien au-delà de mon CE2
dans ta classe.
Tu m’as appris le courage, la force, la douleur, la maladie, le
skipbo (c’est un jeu de cartes), l’art de râler avec classe, le
partage, et enfin le départ. Tu n’as pas eu le temps de m’enseigner
la résilience, mais j’y arriverai.
À tes côtés, j’anticipais chacun de tes gestes, je répondais à
toutes tes demandes, je buvais tes paroles, je riais quand tu
essayais de me caser avec les hommes du personnel médical,
nous nous comprenions rien qu’en nous regardant.
Nous avons ri par moments, nous avons aussi écouté le silence
très pesant dans les situations difficiles, mais tu n’as jamais
pleuré, en tout cas pas en ma présence.
Ta force et ta rage de vivre m’impressionnaient, je ne savais pas
qu’il était possible de supporter autant de choses.
Le seul jour où j’ai un peu flanché à côté de toi, tu as, là aussi,
réussi à me garder sous ton aile, pour réchauffer mon cœur.
Tu m’appelais « mains froides, cœur chaud », je trouvais que ça
m’allait bien.
Tu as marqué tous les esprits sur ton chemin, jusqu’au personnel
de Béthel qui a été très touché par ton départ.
Tu vas terriblement me manquer ma petite Mariette, nos
discussions aussi. Mais encore une fois, grâce à toi, j’ai rencontré
des personnes extraordinaires comme Françoise et Rémy, Annie,
Arlette, qui m’ont portée et soutenue, et qui seront toujours là
lorsque j’aurai besoin de parler de toi, ou pour me donner des
courgettes et des tomates.
Je continuerai aussi à te voir à travers Christelle et Aline, qui ont
hérité de ta force et de ton courage, et qui représentent pour moi
des visages familiers à présent.
La vie doit continuer, je vais reprendre le chemin de l’école dans
une semaine, l’école Jacqueline, ta résidence secondaire pendant
toute ta carrière. Je vais retrouver mes collègues adorés, qui ont
été les tiens aussi pour certains.
Je t’embrasse tendrement sur le front ma petite Mariette, comme
d’habitude.
Claire
Claire Gajac- 28-08-25